Pour moi dimanche, c’est Daniel et pas Gérard

Un enjeu national de la plus haute importance

Cette période est particulière car beaucoup ont considéré que le changement du président était l’étape principale et que le reste coulait de source. Pourtant, malgré l’inversion du calendrier électoral qui met les législatives dans l’ombre de la présidentielle, les SEULES élections qui peuvent nous donner un gouvernement de gauche au delà du 17 juin sont les élections législatives.
L’enjeu national nous appelle donc à un changement pour tourner définitivement les pages des années UMP.
Ces années ont vu des députés, dont notre député local, soutenir sans sourciller un président qui était prêt à vendre le nucléaire français à Kadhafi, qui a traqué des enfants jusque dans les écoles parce que sans-papier, qui a piétiné le Grenelle de l’environnement, qui a trompé les ouvriers, qui a saccagé le système de santé, qui a affaibli l’éducation donnée à nos enfants et qui a cassé systématiquement le service public, et qui a tenté de briser le contrat social issu de la Résistance.

Nous devons tourner définitivement la page du gouvernement UMP qui se heurte aux valeurs de la gauche et particulièrement des écologistes.

Des divergences mais une sensibilité commune

Alors certes, et je ne vous apprend rien, Daniel Goldberg n’est pas un candidat d’EELV et nous avons des divergences, notamment sur l’écologie. Par exemple nous sommes pour une grande transition écologique qui peut être une chance sociale et économique, pour une sortie définitive du nucléaire en 20 ans, pour la fin des EPR, contre les nouveaux projets d’autoroute et d’aéroports, pour la fin de la promotion de l’agriculture intensive, pour une retraite à 60 ans pour tou-te-s, pour étudier la semaine des 32h et pour que la France renonce à être une puissance nucléaire militaire.

Mais nous sommes du même camps, nous sommes du camps qui veut combattre la violence de la crise sociale, du camps qui veut combattre la domination sans partage de l’argent, du camps qui veut combattre les injustices et les inégalités, du camps qui voit la jeunesse comme un atout et une priorité pour l’avenir plutôt qu’une charge. Nous n’avons pas toujours les mêmes idées des moyens à mettre pour accomplir cela mais nous avons ces volontés communes.

Pas de confusion avec la situation locale

Alors certains à droite tentent depuis le début de cette campagne la confusion entre la situation locale et la candidature de Daniel Goldberg. Par nos affichages nous avons clarifié les choses, car les enjeux nationaux n’ont rien a voir avec une situation locale avec laquelle nous sommes en profond désaccord, voire que nous condamnons. Mais je n’irai pas plus loin, car il est important en ce moment de faire l’union autour de Daniel Golberg, un député qui a démontré par ses actes qu’il refusait le cumul des mandat et qui prône une ville démocratique, au service de tous les habitants.

 Notre travail à accomplir

Ensemble, et les discussions ont été amorcées; nous avons à travailler. Nous, écologistes, nous avons à convaincre que le meilleur projet pour notre commerce de proximité et notre patrimoine agricole est préservation des terres Triangle de Gonesse. Autre exemple, nous avons à convaincre, que le meilleur moyen de garder l’usine et les emplois de PSA est la conversion écologique du site, la seule solution durable à nos yeux. Nous avons trouvé sur le terrain un candidat attentif à nos attentes, ouvert à la discussion. Il ne manque plus qu’il devienne député de la 10e circonscription pour y travailler sérieusement, et c’est tout ce que nous luis souhaitons.

Le 17 juin Anne-Marie et moi voterons donc sans hésitation pour Daniel Goldberg et je serais heureux qu’un maximum d’électeurs suivent notre choix.