Législatives: Un ver pour ma pomme

Le blog aulnaysien le plus proche du maire vient de pub­li­er un arti­cle ten­tant  de salir ma can­di­da­ture. Je suis bien con­scient que d’être can­di­dat à la lég­isla­tive, c’est accepter les coups et je les accepte volon­tiers. A for­tiori, c’est même un hon­neur d’être pris pour cible de la part de ce blog qui est resté anonyme pen­dant deux ans, niant même être social­iste !

Mais au-delà de la com­para­i­son de ma per­son­ne à un ver (petit être allongé sym­pa­thique et fort utile, qui pour­rait être le sym­bole de la fer­til­ité du ter­reau démoc­ra­tique), ce plus proche sup­port­er du maire sur la toile en rela­tion directe avec celui-ci, applique ses critères de raison­nement à un monde qui lui est totale­ment étranger :

  • Cap­ture de l’article en ques­tion (cliquez pour agrandir)

    Il ne com­prend absol­u­ment pas pourquoi je me mets en retrait du monde asso­ci­atif par déon­tolo­gie. (déon­to-quoi?)

  • Il con­sid­ère que si l’on a un engage­ment asso­ci­atif, c’est for­cé­ment pour infil­tr­er. C’est d’ailleurs exacte­ment ce que les par­ti­sans du maire ont ten­tés de faire au sein de la FCPE du Bourg quand j’y étais. Heureuse­ment, les par­ents, même ceux qui ont une sen­si­bil­ité social­iste, ont détec­té et refusé cette manœu­vre poli­tique.
  • Il con­sid­ère que si l’on est investi poli­tique­ment, c’est oblig­a­toire­ment qu’on a agi sous déguise­ment aupar­a­vant (mais chu­u­ut… je me déguise pour la suite).
  • Enfin, il con­sid­ère que devenir can­di­dat, c’est évidem­ment con­tre des  “menus ser­vices”. Les per­son­nes qui ont voté pour ma can­di­da­ture seront ravis de l’apprendre.

En réal­ité, les amis du maire sont telle­ment sur­pris de cette can­di­da­ture  qui défie leur logique de con­cen­tra­tion des pou­voirs dans les mêmes mains, que tout raison­nement logique leur échappe. Cet arti­cle illus­tre donc à mer­veille le fos­sé d’incompréhension qui sépare le pre­mier cer­cle du maire — prêt à tout pour cumuler les man­dats — du monde démoc­ra­tique et plu­ral­iste que je fréquente.