J’ai signé le pacte du logiciel libre

Je suis très fier en tant que can­di­dat à la lég­isla­tive d’avoir signé le pacte du logi­ciel Libre d’autant plus que mes pre­miers engage­ments citoyens étaient con­sacrés à la pro­mo­tion des tech­nolo­gies ouvertes dont le logi­ciel libre.

La philoso­phie du logi­ciel libre a une influ­ence qui va au delà de l’informatique. Elle nous inspire pour con­stru­ire une société de partage des con­nais­sances et de la cul­ture qui béné­ficierait à tou-te-s. Le mod­èle économique du logi­ciel libre, est un exem­ple per­ti­nent de sys­tème qui per­met de favoris­er sans doute le plus l’intérêt général. Nous devons le propager et le déclin­er dans les autres domaines de l’immatériel et pourquoi pas au delà.

Cet arti­cle est l’occasion pour relire mon analyse sur la fer­me­ture du site MegaU­pload dans lequel je dénonce la guerre con­tre la société de partage.

 

LE PACTE DU LOGICIEL LIBRE
Un bien com­mun à pro­téger et à dévelop­per.

Je suis candidat(e) aux élec­tions lég­isla­tives.
J’ai con­science que

Le tra­vail des acteurs du Logi­ciel Libre par­ticipe à la préser­va­tion des lib­ertés fon­da­men­tales à l’ère du numérique, au partage du savoir et à la lutte con­tre la « frac­ture numérique ». Il con­stitue égale­ment une oppor­tu­nité pour le pub­lic mais aus­si pour l’indépendance tech­nologique et la com­péti­tiv­ité de la France et de l’Europe ;

Le Logi­ciel Libre est un bien com­mun à pro­téger et à dévelop­per. Son exis­tence repose sur le droit pour un auteur de divulguer son logi­ciel avec son code source et d’accorder à tous le droit de les utilis­er, les copi­er, les adapter et les redis­tribuer, en ver­sion orig­i­nale ou mod­i­fiée.

Je m’engage donc à

Encour­ager les admin­is­tra­tions, étab­lisse­ments publics et col­lec­tiv­ités ter­ri­to­ri­ales à dévelop­per et utilis­er pri­or­i­taire­ment des logi­ciels libres et des stan­dards ouverts ;

Défendre les droits des auteurs et des util­isa­teurs de logi­ciels libres, notam­ment en deman­dant la mod­i­fi­ca­tion de toute dis­po­si­tion légale frag­ilisant ces droits et en m’opposant à tout pro­jet ou propo­si­tion qui irait dans ce sens.