Dégonflage de l'affaire judiciaire de mon vrai-faux communiqué de Rachida Dati?

Dégonflage de l’affaire judiciaire de mon vrai-faux communiqué de Rachida Dati?

Le 30 jan­vi­er 2012, le Grand Jour­nal de Canal + est revenu sur l’affaire vrai-faux com­mu­niqué de Rachi­da Dati dont je suis le vilain fau­tif revendiqué, qui avait été repris dans l’ensemble de la presse nationale et qui avait per­mis de met­tre un coup de pro­jecteur sur la Seine-Saint-Denis départe­ment délais­sé par la la man­da­ture de Sarkozy-Fil­lon. L’AFP afait rap­porté que Rachi­da Dati avait porté plainte pour piratage.

Le Grand Jour­nal explique d’emblée que “ce n’est pas for­cé­ment un piratage” et Rachi­da Dati, se sen­tant au pas­sage oblig­ée de défendre l’image de la Seine-Saint-Denis (en refu­sant le diminu­tif 9–3), donne l’image d’une femme qui trou­ve la blague plutôt drôle. L’ex can­di­date  de notre cir­con­scrip­tion “à l’insu de son plein gré”, acqui­esce même aux affir­ma­tions suiv­antes:

  • ce (faux com­mu­niqué) n’était pas sur votre site, il fal­lait avoir un lien pour y aller”.
  • L’affaire est ter­minée

Selon Rachi­da Dati, il sem­ble donc qu’il ‘y a donc pas (plus) de piratage, et il n’y a donc plus lieu d’une affaire judi­ci­aire.

Il ne fal­lait pas être devin, car dans une his­toire tech­nique­ment iden­tique qui est arrivée au site de l’Elysée l’été dernier, les ser­vices web du Prési­dent avaient refusé de porter plainte car “aucun con­tenu n’a été péné­tré ou modi­fié” (relire cette affaire ici).