« Je pense de toutes mes forces qu’il faut s’aimer à tort et à travers »

Extrait de la lettre que Julos Beaucarne écrivit dans la nuit du 2 au 3 février 1975 après la mort de sa femme assassinée par un homme devenu fou. Bravo à tous les mouvements de solidarité spontanés. Ne nous recroquevillons…